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La maison vide

  • Balade à Lisbonne

    S'il y a bien une chose que j'étais certain de ne jamais refaire, c'est celle-là : un voyage de groupe. J'avais déjà accompli un voyage de ce type il y a cinq ans avec une amie, et nous l'avions vécu comme une véritable épreuve. Parce que dans voyage de groupe, il y a groupe. Ca peut paraître évident, mais il faut bien comprendre cette notion. Parce que quand le groupe ne matche pas, on peut vite avoir l'impression de vivre un Huis clos... et d'en conclure que l'enfer, c'est les autres ! Pendant ce voyage, nous avions dû supporter un adolescent caractériel et une célibataire nymphomane (tellement gênante et insistante que j'ai dû faire passer l'amie qui m'accompagnait pour ma femme ! Et même là, ça n'a pas suffi). Bref, tout ce que je peux vous dire, c'est que ces boulets avaient bien plombé l'ambiance. Mais comme tout le monde a droit à une deuxième chance, j'ai décidé avec mon épouse de tenter à nouveau le coup. Et c'est ainsi qu'il y a quelques semaines, j'ai participé à un voyage de groupe à Lisbonne. Et vous savez quoi ? Ma femme a bien eu raison de me faire changer d'avis ! Parce que le groupe dans lequel nous sommes tombés était tout simplement incroyable. Très éclectique, mais cela a donné lieu à des conversations d'autant plus captivantes. J'ai pu retrouver une atmosphère ouverte au dialogue que je n'avais pas vue depuis longtemps, même dans mon entourage proche. C'est peut-être notre accompagnateur qui, grâce à son humour et sa décontraction, a permis à chaque membre du groupe de s'ouvrir aux autres. Dans tous les cas, l'atmosphère était juste parfaite. Cela dit, je ne pense pas que nous essayions de revoir les participants en dehors. Nous nous sommes tous bien entendus au cours du séjour, mais ça n'ira pas plus loin. J'avais déjà essayé de renouer contact la dernière fois, avec quelqu'un avec qui nous avions bien discuté. Et je m'étais vite aperçu qu'une fois qu'on n'est plus dans le contexte du voyage, on n'a en fait plus grand-chose à se dire. Et cela conduit à vivre une soirée assez laborieuse, très nostalgique, où l'on ne parle plus que du voyage. Très glauque, au final. En tout cas, ma femme m'a vraiment réconcilié avec les voyages organisés. D'ailleurs, c'est simple : ma douce et moi discutons déjà de l'éventualité de rempiler, plutôt que de partir de notre côté ! D'ailleurs, je vous mets le lien vers le site où j'ai trouvé mon voyage de groupe, si ça vous intéresse ! A lire sur le site internet de Voyage à Lisbonne.

  • Inexactitudes journalistiques

    La presse écrite n’est pas en reste au chapitre des « petites » inexactitudes. Il suffit de se pencher sur la rubrique « A travers la presse déchaînée » de l’hebdomadaire Le Canard Enchaîné. Chaque semaine y sont épinglées gentiment les erreurs de syntaxe, fautes d’orthographe, fautes de frappe, confusions en tout genre de ses confrères, qui valent bien les lapsus et erreurs de français de l’audiovisuel. On trouve aussi à l’écrit ces fautes d’ignorance qui font tant bondir les téléspectateurs, comme attribuer Le Cid à Racine au lieu de Corneille, évoquer la loi phallique dans un texte sur les rois de France, les Iles Mascarpone dans un papier sur l’Océan Indien qui ignore les Mascareignes, ou souligner dans un compte rendu sportif « qu’au bout de la course les kilocalories seront converties en kilowaters ». Le Canard Enchaîné se donne une tape sur le bec régulièrement dans cette même rubrique en rectifiant ses propres erreurs. Certains textes qui défilent en bas des écrans sont des écrits qui pourraient figurer dans cette rubrique. Ainsi une chaîne attribue en mai le poste de ministre du Travail à la ministre de l’Education nationale en fonction depuis 3 ans... La palme revient à ce bandeau sur une chaîne d’information en continu : « Emmanuel Macron recevra le président du Royaume du Maroc sa majesté Mohammed VI ». Le numérique demande une attention soutenue. Une erreur d’aiguillage informatique, et des exercices de mise en page aux titres fantaisistes rédigés à l’occasion d’une formation interne se retrouvent en ligne, comme l’a constaté à ses dépens un quotidien du nord de la France. Une lecture rapide des liens proposés sur les réseaux sociaux, et on présente comme nouvelle une information qui a en fait plusieurs mois ou plusieurs années. Le lecteur n’a que rarement le réflexe de vérifier la date de première publication et prend pour du frais ce qui n’est que du réchauffé.

  • De la fantaisie des montres

    « Que veulent les femmes ? »Nombreuses sont les marques horlogères qui se sont posé la question. Pour Aurélia Jouhanneau, responsable des relations médias chez Audemars Piguet, « cela ne se résume pas à tout ce qui est petit, rose et mignon ». Ouf ! Pas question non plus de se contenter de décliner un modèle masculin avec quelques diamants, au risque du flop assuré. Heureusement, depuis quelques années, il y a du progrès en la matière, les phénomènes qui commandent l’acte d’achat féminin étant étudiés de près – après tout, les montres femme représentent un tiers des ventes. D’où des collections 2018 aussi glamour que techniques. Ainsi de la nouvelle Millenary Frosted Gold cadran opale d’Audemars Piguet. La montre bat au rythme d’un calibre mécanique visible sur le cadran construit en plusieurs niveaux. Sa forme ovale la distingue des modèles ronds conventionnels, tandis que son bracelet en maille milanaise apporte une touche chic. Mais ce qui attire, c’est son boîtier en or rose agrémenté d’une finition Frosted Gold pour un effet givré, grâce à une technique de martelage du métal. C’est beau. Même émotion en découvrant la nouvelle Piaget Extremely Lady. En plus de rapprocher la clientèle du mythe de Jackie Kennedy – c’était sa pièce fétiche dans les années 1970 –, Piaget propose des bracelets en or ciselé, travaillés comme des étoffes de haute couture. Trois décors sont disponibles : givre, fourrure et bois. Le cadran au turquoise éclatant, lui, est pile dans la tendance. Car, c’est un fait, le nuancier Pantone inspire les horlogers. La couleur s’invite sur les cadrans mais aussi sur les bracelets. Parmi les nombreuses propositions, on note le menthe ou bleu clair de la nouvelle Luminor Due d’Officine Panerai. Pour celles qui trouvaient trop imposantes les créations maison de 42, voire 45 mm de diamètre, Panerai propose désormais une version idéalement proportionnée de 38 mm. C’est pop, frais et diablement sexy pour une belle mécanique. Dans le registre technique, on note également le très bel exercice de style de Van Cleef & Arpels. Quatre ans après avoir lancé la toute première montre Midnight Planétarium, la maison livre une version féminine en 38 mm façon « la tête dans les étoiles ». La Lady Arpels Planétarium affiche sur son cadran une voûte céleste miniature imaginée par Christiaan van der Klaauw. Le ballet des astres s’organise comme suit : Mercure, Vénus, la Terre et la Lune gravitent autour du Soleil selon leurs rythmes respectifs, soit un tour complet de cadran en 88 jours pour Mercure, 224 jours pour Vénus et 365 jours pour la Terre. Nouveauté : la Lune tourne elle-même autour de la Terre en 29,5 jours. Dit ainsi, cela paraît trivial mais il n’est pourtant question que de poésie (et de science).